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 La princesse du palais des courants d'air

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Diane de Rodham

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MessageSujet: La princesse du palais des courants d'air   Mer 31 Déc - 20:22

Identité

Nom : Rodham (de)
Prénom : Diane
Surnom : La Masquée, la Transparente.
Âge : 17 ans.
Année : 7ème.
Nationalité : Ecossaise.
Orientation Sexuelle : Hétérosexuelle. Normalement.
Sang : Sang mêlé.

Monde magique

Maison souhaitée : Diane est prétentieuse, certes. Diane est hautaine, aussi. Mais Diane est travailleuse. Diane est complexe. Chercher à la mettre dans une seule case est très compliquée. Elle se verrait bien chez … En fait, elle n’en a aucune idée. Chez les Gryffondors, car ils sont courageux, mais ils sont souvent trop pathétiques, mièvres. Chez les Serdaigles, car ils sont travailleurs, mais en même temps, il n’y a que ça qui compte pour eux. Chez les Poufsouffles, car … Non, les Poufsouffles sont trop faibles. Trop doux. Trop tout court. Chez les Serpentards, car ils sont pervers et manipulateurs, mais ils sont trop … Mauvais. Non, il n’y a vraiment rien qui paraît lui plaire. Trop de choix sans doute. Et puis, elle ne s’est jamais penchée sur la question. Un autre décidera à sa place, alors pourquoi y réfléchir ?
Baguette : Baguette en lierre, d’une longueur de 20 centimètres, qui contient un crin de licorne. On peut y voir, quand on y regarde de plus près le blason des Rodham. C’est à dire des coquilles de Saint-Jacques.
Forme du Patronus : La biche, évidemment. Symbole de Diane, la déesse chasseresse. Elle est grave, sévère et cruelle. En marge de deux univers, entre la sauvagerie et la civilisation, Diane est comme Diane, sauvage, et encore vierge.
Forme de l'Epouvantard : Lorsqu’elle rencontre un Epouvantard, celui se transforme en miroir, qui lui renvoie l’image d’une fille grosse et laide, sans aucun avenir. C’est toujours très dur pour Diane, et malgré les années passées à Hogwarts, elle a dû mal à vaincre un Epouvantard. Seule.
Animal de Compagnie : Diane n’est pas du genre à s’amouracher d’un animal de compagnie. Elle préfère être seule, dans ses pensées, comme dans la vie.
Métier Envisagé : Diane voudrait devenir une grande actrice de théâtre, aussi bien moldu que sorcier. Mais pour l’instant, elle préfère se concentrer sur ses études, et passe son temps libre à tenter de trouver un remède à sa laideur.

Réalité

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Âge : Secret
Comment avez vous découvert le forum : Par un top-site.
Comment le trouvez vous : Magnifique, incroyable …
Code : Ok by Cassian Dale
Joyeuse fête de la Saint-Sylvestre !




Découvrez Yann Tiersen!



Histoire

A l'origine. À la source de l'histoire de Diane de Rodham, il y a deux personnes. Un homme et une femme. Un Lord et une sorcière. Un Moldu et une Sang Pur.

Vingt-deux ans, sept mois, dix-huit jours, deux heures, cinquante-six minutes et trente secondes.
Katherine Cartland, vit dans la misère, dans une bicoque qui donne sur la Tamise, dans un quartier délabré. Elle est sans-le-sou.

Vingt-cinq ans, trois mois, deux jours, vingt-trois heures, trente minutes, et cinquante-neuf secondes. Lord Henry de Rodham possède une fortune gigantesque. Il est propriétaire de quelques magasins à Londres, est souvent invité à prendre le thé avec la Reine, ou à siéger à la Chambre des Lords. Il vit dans un petit manoir, au fin fond de la lande écossaise.

Lady Katherine de Rodham, née roturière, sous le nom de Cartland, fille de Louis Cartland et d'Alison Cartland, a épousé Lord Henry de Rodham, fils de Lord James de Rodham et de Lady Camille de Rodham, le cinq juillet de l'an mil neuf cent soixante et onze à la cathédrale Saint-Paul de Londres, Angleterre.


Lady Katherine de Rodham avait rencontré Lord Henry de Rodham dans un cabaret. À l'époque, Katherine Cartland ne possédait pas d'argent, sa famille répugnait à l'aider, et elle ne souhaitait pas se servir de la magie. Elle faisait donc office de danseuse dans l'un des cabarets réputés de Londres quand elle rencontra Lord Henry.

Le coup de foudre fût immédiat. Un peu comme dans les contes de fées. Elle lui avait évidemment avoué ses origines, sorcières et roturières, mais il ne prit pas cela en compte. Tout ce qui comptait, c’était qu’il devait être proche d’elle. Il ne pourrait pas supporter de la perdre. Après une idylle de plusieurs semaines, qui fit souvent la une des journaux à scandales de l’époque, la famille de Rodham donna son accord pour le mariage entre les deux partis, et ce, malgré l’absence évidente de sang aristocratique dans les veine de la jeune femme, la rapidité de leur rencontre, et de leurs fiançailles, ainsi que la sur-médiatisation de l’idylle. C’est justement à cause de cette sur-médiatisation que la famille de Rodham avait cédé. L’opinion publique anglaise n’attendait que cela. Le mariage, en grande pompe, de Lord Henry. Chaque jour, un flot de lettres arrivait à la résidence du Lord pour lui demander la date du mariage.

Bien entendu, la famille de Rodham ne s’attendait sûrement pas à ce que le mariage dure. Une roturière et un Lord, ce n’était pas du tout convenable. A partir de ce moment, divers membres de la famille tentèrent de faire pression sur Lady Katherine de Rodham. La plus fervente partisane du divorce, et ce, même si c’était contraire aux lois du mariage protestant, était la mère de Lord Henry, Lady Camille. Elle ne pouvait pas supporter que son fils fricote avec une gueuse. Elle tenta tout. Corruption, allant jusqu’à proposer des sommes astronomiques pour la faire partir. Elle fouilla dans son passé, à la recherche d’un amant, d’une amende, d’une condamnation, …
Mais, Katherine tint bon. Elle déclina poliment les diverses offres de Camille. C’était vraiment l’amour qui liait Katherine à Henry.

La vie est belle,
je suis chouchoutée toute la journée
et je nage dans une immense quiétude.
Diane
née le 13 août 1991.
Elle pèse 2 kg 810 et mesure 51cm.


La naissance de Diane fût bien entendu l’apothéose de la relation qui unissait Henry et Katherine. A partir de ce moment, Lady Camille ne chercha plus à les séparer. Ni aucun autre membre de la famille. Et même, Lady Camille aida financièrement le jeune couple, les coucha sur son testament pour qu’ils héritent du château. Bref, le bonheur n’aurait su être plus parfait pour le jeune couple.


Dernière édition par Diane de Rodham le Mer 4 Fév - 19:40, édité 10 fois
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Diane de Rodham

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MessageSujet: Re: La princesse du palais des courants d'air   Mer 31 Déc - 20:24

« La vraie beauté est si particulière, si nouvelle, qu’on ne la reconnaît pas pour de la beauté. » - Marcel Proust


13 août 2001 à 14h36. Dix ans, quelques heures, plusieurs minutes et une vingtaine de secondes.
C’est le dixième anniversaire de Diane. La petite a bien grandi. Elle mesure maintenant 1 mètre 33, pèse 26 kilos, possède un magnifique visage aquilin, des traits fins, des yeux bleus, de longs cheveux blonds, qui lui tombent sur ses épaules. C’est la fierté de ses parents, de sa famille. Mais pas seulement pour sa beauté, mais aussi pour son caractère, son port de tête, ses manières à table, sa façon de parler, de choisir ses mots. Elle sait marcher comme une reine, saluer comme une princesse, parler comme un Lord, jouer avec ses cheveux comme une actrice, … Tout en elle provoque l’émerveillement.

Pour la récompenser de son assiduité, du temps qu’elle consacre à écouter ses précepteurs, ses parents ont décidé de lui offrir ce dont elle rêve depuis qu’elle est en âge de marcher et de parler : Un cheval. Pour sa fête d’anniversaire, ils avaient fait appel au vainqueur du Grand National d’Aintree (Liverpool), Richard Guest, pour lui remettre le pur sang qu’ils lui avaient acheté. On pouvait voir le bonheur dans les yeux de la petite. Elle rayonnait littéralement. Sa seule déception ce jour-là fût qu’elle ne put monter le cheval. Elle dût promettre qu’elle n’y toucherait pas jusqu’à ce qu’elle sache monter parfaitement à cheval, en s’entraînant sur des poneys.

Mais vous connaissez les enfants. Surtout à cet âge-là. Ils font une promesse, et l’oublie dans la minute qui suit. Et c’est effectivement ce qui se passa pour Diane.

13 août 2001 à 22h53. Dix ans, plusieurs heures, beaucoup de minutes, et une poignée de secondes. Comme prévu, ses parents dormaient. Les domestiques étaient tous au lit eux-aussi. Il n’y aurait qu’elle dans le manoir. Tout habillée de sa tenue, sentant encore le neuf, de cavalière, Diane sortit sur la pointe de ses bottes du manoir. La nuit était sombre. De gros nuages noirs remplissaient le ciel. Des fines gouttelettes de pluie venaient rencontrer la peau blanche de Diane, et continuait en ruisselant le long de son corps, parfois absorbées par les vêtements. Une légère brume s’était levée, emplissant le sol. Un vent frais, venant du nord, faisait frémir la peau de Diane, et bouger ses cheveux avec beaucoup d’harmonie.

Le sourire aux lèvres, elle se dirigea vers les écuries, pour voir son fameux pur-sang. D’ailleurs, elle ne lui avait pas encore donné un nom. Il allait falloir qu’elle y réfléchisse dès que le temps se présenterait. Les écuries n’étaient pas à côté du manoir. Il fallait suivre un chemin de terre pendant une centaine de mètres pour enfin arriver aux écuries. Le chemin était bordé de roses blanches, que Lord Henry avait achetés spécialement pour sa femme, car elle lui rappelait que leur mariage était pur, et blanc. Les écuries étaient un bâtiment ancien, comme la plupart des annexes du manoir. Du lierre grimpait le long des murs, des toiles d’araignée bordaient les portes, la paille recouvrait la totalité du sol. La pluie tombait drue à présent. La lune n'était plus visible, et l'obscurité presque totale. La plupart des box étaient vides. Cela faisait longtemps que les écuries du manoir des Rodham n’avaient pas accueilli de chevaux. Celui de Diane était dans le box du fond. La paille craquait sous ses bottes de cavalière. La fatigue se sentait dans les pas de Diane, se lisait dans ses traits, …

Le cheval trépignait. Il sentait qu’il y avait une personne dans les écuries. Il sentait l’excitation dans les pas de Diane. Plus elle se rapprochait, plus le cheval était nerveux. Finalement, elle arriva devant la dernière porte. Celle du box de son cheval. Elle ouvrit la porte. A cet instant même, l'orage éclata, un éclair, blanc, déchira le ciel en deux, emplissant la plaine d'une lumière éclatante. Le cheval rua, et piétina la pauvre petite, avant de s’enfuir dans la plaine embrumée.

14 août 2001 à 6h48. Dix ans, presque un jour, beaucoup de minutes, et une seconde. Dès que la gouvernante avait remarqué que Diane n’était plus dans sa chambre, elle courut chercher Lord Henry et Lady Katherine. Tout le château fût en un instant en effervescence. Tous cherchaient la petite Diane. Une fois qu’il fût établi qu’elle ne s’y trouvait pas, on organisa une battue dans les bois. Mais, de toute évidence, Lady Katherine connaissait mieux sa fille que quiconque. Elle se doutait bien que la petite voulait essayer son cheval. En robe de chambre rose bonbon, elle courut vers les écuries, et trouva Diane, gisant au sol, la tête ensanglantée, ses cheveux blonds éparpillés autour d’elle, mélangés avec des morceaux de paille. Il n’y avait aucune trace du cheval. Lady Katherine s’accroupit, guettant le moindre signe de vie de la petite. Elle ne voulait pas la perdre. Elle ne pouvait pas se permettre de perdre son seul enfant, son seul et unique enfant. L’objet de toute son attention, l’apothéose de son mariage avec Henry.

« Diane. Diane. Réponds-moi ! »

La petite resta sans bouger. Un maigre souffle de vie s’échappait de sa bouche. Lady Katherine, toujours affublée de sa robe de chambre rose bonbon, pris la petite dans ses bras, et la ramena au Manoir.

« Il n’existe pas de beauté frappante qui ne possède quelque étrangeté de proportion » - Francis Bacon


24 décembre 2001 à 21h07. Dix ans, quatre mois, onze jours, plusieurs heures, une minute, quelques secondes.
Depuis « l’accident », Diane ne parlait plus, elle ne sortait presque plus de sa chambre, ne mangeait que le strict minimum. Les miroirs de sa chambre étaient tous voilés par un drap en soie. Elle n’avait gardé presque aucune séquelle de sa rencontre avec le pur-sang. Le « presque », c’était une simple cicatrice, en haut, à gauche, de son front. Elle était souvent cachée par les cheveux blonds de la jeune fille. Mais non, elle ne supportait pas la vue de la cicatrice. Pendant plusieurs jours après son hospitalisation, Diane était restée seule, allongée dans son lit, elle ne voulait voir personne, elle ne voulait que personne ne la voit. La cicatrice lui paraissait énorme, terriblement voyante, et elle croyait que tout le monde se moquait d’elle pour cela. Quand elle sortait, elle demandait à ce que tous les miroirs soient couverts, et ne se déplaçait qu’en ayant quelque chose qui recouvrait son visage.

Mais ce soir, c’était Noël. Elle devait descendre, faire honneur à la fête que ses parents avaient faite pour elle, rencontrer la famille qui était invitée … Mais elle ne fît aucun effort pour se vêtir. Elle enfila un jean élimé, un sweat-shirt à capuche qui recouvrait la majeure partie de son visage.

« Tu es ravissante, Diane. »

De toute évidence, la subtilité ne faisait pas parti de l’attirail de Lady Camille, contrairement à l’étiquette. Diane ne prit même pas la peine de répondre. A quoi bon de toute façon. Quoi qu’elle dise, sa grand-mère verra cela comme quelque chose de magnifique. Toute la famille, la famille des Rodham j’entends, était là, assise auprès d’un bon feu, autour du sapin de Noël. A son pied, il n’y avait rien. Pas un cadeau. L’heure n’était pas à la fête de toute évidence. La famille était inquiète du sort de Diane, elle ne sortait plus, elle ne souriait plus. Rien n’était comme avant. Vraiment plus rien du tout.

Soudain, toutes les lumières s’éteignirent. Une forme s’approcha de Diane, par derrière. La main baissa la capuche de Diane, écarta les cheveux blonds. Diane ne bougea, n’esquissa pas un geste pour empêcher ce qui se passait. Soudain, elle sentit quelque chose sur son visage. Quelque chose qu’elle n’avait jusqu’alors jamais sentie. La lumière se ralluma. Le visage de ses proches était … différent. Elle se retourna, pour voir ce que s’était passé. Derrière elle se tenait Lady Katherine, un miroir à la main.

« Regarde-toi, s’il te plaît. »

Cela faisait plusieurs mois qu’elle ne s’était plus regardée dans un miroir. On avait tout tenté : les rendez-vous avec les psychologues, l’hypnose, … Mais rien n’y faisait. Et pourtant, Diane sentait que cette fois-ci, elle pouvait regarder dans le miroir sans crainte. Le souffle coupé, l’anxiété dans les yeux, les mains tremblantes, elle prit le miroir dans ses mains, et l’approcha doucement de son visage. Toute la famille paraissait avoir coupé son souffle en même temps qu’elle. Ils la regardaient tous avec beaucoup d’attention.

Finalement, le miroir arriva enfin à la hauteur de son visage. Devant elle se tenait son reflet, le reflet d’une jeune femme, masquée. On ne pouvait pas voir son front. La jeune femme était belle, elle avait de longs cheveux blond soyeux. Diane sourit. Pour la première fois depuis quelques mois. Elle baissa le miroir, devant elle se tenait toute sa famille qui souriait eux aussi de la voir aussi rayonnante.

Depuis, ses parents lui achetèrent toutes sortes de masques. La plupart de temps, il s’agissait de masques sobres, que l’on pouvait porter tout le temps, sans trop choquer les personnes qu’elle croisait. Mais quelques fois, il y avait des masques plus complexes, plus recherchés, avec des dorures, des perles, …

13 août 2002 à 11h08. Onze ans exactement. C’était son anniversaire. Les préparatifs avaient commencé il y a plusieurs mois déjà. Ainsi que la rentrée scolaire. Cela faisait six mois que ses parents lui avaient avoué. Six mois qu’elle savait qu’elle était une sorcière. Ils avaient eu une longue discussion tous les trois. Pourquoi ? Où ? Comment ? Qui ? Quand ? Quoi ? Bref, toutes les questions avaient été abordées, et toutes avaient trouvé une réponse. Quelques jours plus tôt, Diane avait fait sa première immersion dans le monde magique. Sa mère l’avait emmené dans le Chemin de Traverse, et elles avaient choisi, ensemble, toutes les fournitures scolaires qu’il lui fallait pour rentrer à Hogwarts. Et là, maintenant, tout de suite, elle recevait la célèbre lettre que tous les sorciers rêvent de recevoir. La lettre qui vous indique que vous faites parti de la célèbre école. La joie s’était emparée de Diane quand elle avait appris ça, et du coup, elle avait gardé l’un des plus beau masque qu’elle possédait toute la journée.

[…]


Diane était une élève travailleuse, concentrée. Mais elle répugnait le contact avec les autres. Peut-être à cause de leur appartenance à la basse société, ou peut-être à cause du fait qu’elle est été élevée dans une bulle protectrice, ou peut-être les deux. Quoi qu’il en soit, elle n’avait pas beaucoup d’amis à Hogwarts. Mais peut lui importait. Le plus dur, au départ en tout cas, ce fût le regard des autres. Elle avait pourtant opté pour un masque fin, noir, sans trop de fioritures, qui était maniable, et plutôt discret. Malgré cela, toutes les personnes qu’elle croisait dans les couloirs la regardaient bizarrement. Comme si elle portait quelque chose d’affreux. Cela ne fit que renforcer son opinion vis-à-vis des autres. Quelle bande de gueux !
Pour elle, la cicatrice barrait son front, s’étalait sur son visage. La cicatrice était voyante, perturbatrice, et on ne voyait que cela. C’est pour ça qu’il fallait la cacher. Pour ne pas qu’on la voie. Pour qu’elle reste belle.

[…]


« En cueillant ses pétales, vous ne saisissez pas la beauté de la fleur. »


1er Septembre 2008 à 9h00. Dix-sept ans, beaucoup de jours, plusieurs heures, une grosse poignée de minutes, vingt-deux secondes. Diane est aujourd’hui âgée de dix-sept ans. Presque rien ne la distingue des autres. Son corps est élancé, svelte. Son visage est aquilin, fin. Ses deux yeux en forme d’amandes sont toujours bleus. Ses cheveux, toujours blonds, masquent une partie de son visage. Une cicatrice est toujours sur son front, même si personne ne la voit. Deux lèvres, fines, rouges. 1 mètre 73, 55 kilos. Diane est belle. Mais son masque, toujours là lui aussi, cache une partie de son visage, et lui donne encore un peu plus de charme, la rendant un peu plus mystérieuse.


Dernière édition par Diane de Rodham le Ven 2 Jan - 18:37, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: La princesse du palais des courants d'air   Mer 31 Déc - 21:42

Bonsoir,

En ce qui concerne l'avatar je suppose que c'est une inconnue ?

La fiche est claire, bien écrite parfois comportant beaucoup de répétitions, ce qui me gène cependant ce sont les masques... En cours de métamorphose, comment va-t-elle faire ? Elle sera bien confrontée à l'enlever; et même après 7 années, elle continue avec cette peur de se regarder, perpétuant ainsi ce "bouclier" de se cacher derrière un masque pour se montrer ? Je peux comprendre qu'à 10 ans on puisse être traumatisée par l'accident avec le cheval. Soi-dit en passant il va falloir que tu "dramatises" un peu sa nervosité, un cheval pur-sang ets certes déjà assez nerveux, mais il ne suffit pas qu'il sente l'émotion de sa cavalière, il faudrait qu'il y ait un orage qui se prépare, ou un bruit qui l'effraye, pour qu'il la charge Wink

Mais à 17, sa me semble un peu idiot surtout pour la raison que tu as fourni, je t'avoue que cela peut être intriguant une jeune femme masquée mais il faudra trouver une autre raison valable pour qu'elle perpetue sa tradition.

Voilà pour ce qui concerne les changements, bonne chance et préviens moi quand cela sera fait Wink

EDIT: Le code est bon et Bonne Année Very Happy
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MessageSujet: Re: La princesse du palais des courants d'air   Mer 31 Déc - 21:44

Je prends note, je prends note.
Par contre, je ne comprends pas l'argument de la métamorphose.
Pour conserver le masque ... Je n'ai pas dû être assez ... clair. Je vais tenter d'y remédier.
Pour l'avatar, exact, c'est une inconnue, mais je suis toujours à la recherche d'un autre ...
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MessageSujet: Re: La princesse du palais des courants d'air   Mer 31 Déc - 21:46

Si la jeune femme doit modifier la couleur de son sourcil, ou je ne sais pas : se changer en chat, je ne pense pas que cela soit très pratique, J.K Rowling a permis dans ses livres que les sorciers se changent avec leur vêtements, mais des accessoires, ça doit pas être franchement pratique Wink
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MessageSujet: Re: La princesse du palais des courants d'air   Mer 31 Déc - 21:49

C'est horrible. Je n'arrive pas à transmettre ce que je veux. En fait, si elle porte un masque, ce n'est pas à cause de l'accident, mais plutôt car elle pense que son visage est déformé ... Il me semblait avoir lu que ça existait des gens comme cela. Mais je fabule peut-être ...
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MessageSujet: Re: La princesse du palais des courants d'air   Mer 31 Déc - 22:02

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MessageSujet: Re: La princesse du palais des courants d'air   Sam 3 Jan - 5:26

D'un orgueil sans pareil, une jeune femme dotée d'une intelligence qui lui fait défaut devant un miroir. Face à la réalité, incapable, et faible.

Serdaigle !



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